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La
promotion du volontariat
Le Programme des Volontaires des Nations Unies,
créé en 1971 par l’Assemblée Générale
des Nations Unies et géré par le PNUD, place chaque
année plus de 5000 hommes et de femmes hautement qualifiés
et expérimentés provenant de 150 pays, au service
du développement de l’aide humanitaire, de la démocratie
et du respect des droits de l’homme dans près de
160 autres pays. Les VNU œuvrent au plus près les
populations, non plus perçues comme bénéficiaires
mais plutôt comme acteurs clés du développement.
Le Programme VNU s’est défini sept
objectifs fondamentaux à ce jour portant sur :
• la mission de promotion du volontariat et de mobilisation
des volontaires ;
• l'Année Internationale des Volontaires (AIV 2001)
et son suivi ;
• le partenariat ;
• l’investissement humain ;
• la performance ;
• les ressources extérieures, et
• la gestion des ressources internes.
Le PVNU contribue déjà efficacement
aux projets et programmes de gouvernance menées par le
système des Nations Unies (appui électoral dans
le cadre de missions de maintien de la paix, promotion et observation
des droits humains dans le cadre du programme HURIST, etc.). Le
PAVD-Mali est un projet pilote qui associe flexibilité
et compétence, au nom de la décentralisation et
du développement. En effet, les VNU qui composent cette
équipe sont internationaux et nationaux et garantissent
de la sorte l’aspect multiplicateur et de pérennisation
du volontariat. Tout comme les processus de développement
qu’il accompagne, le PVNU est un programme dynamique, en
perpétuel renouvellement ; les volontaires se doivent à
la flexibilité et à l’exploration de rôles
et de partenariats nouveaux, à la promotion des méthodologies
participatives, au renforcement des capacités par le partage
et la capitalisation des expériences et à la promotion
du volontariat.
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L'ESPACE CIVIQUE |
“Imaginer une instance démocratique qui permette
aux citoyens de se gouverner eux-mêmes nécessite
de dépasser le modèle bipolaire “pouvoirs
publics - secteur privé” auquel nous sommes habitués.
Cet espace civique se situe entre la sphère du gouvernement
et celle du secteur privé. Ce n’est pas là
que l’on vote ni que l’on fait du commerce ; c’est
le lieu où l’on rencontre ses voisins pour parler
de la surveillance d’un carrefour, organiser une kermesse
pour l’école du quartier, discuter de la façon
dont l’église ou la synagogue vont pouvoir abriter
des sans-logis ou organiser un tournoi sportif pour des enfants.
Dans cette sphère, nous sommes des êtres “publics”
et partageons avec les pouvoirs publics un sens de l’intérêt
général et du bien commun; mais, contrairement à
eux, nous ne revendiquons pas la contrainte légitime. C’est
librement et volontairement que nous y prenons part et, en ce
sens, nous restons dans un domaine “privé”
voué à la poursuite coopérative (non obligée)
d’intérêts publics. Cette aire de coopération
de voisinage partage avec le secteur privé l’avantage
de la liberté : il est volontaire et constitué d‘individus
et de groupes librement associés; mais, à la différence
du secteur privé, il vise des intérêts collectifs
et utilise des modes d’action consensuels, c’est-à-dire
intégrateurs et coopératifs. C’est à
cette sphère civile qu’appartiennent nos institutions
civiques traditionnelles telles que les fondations, les communautés
de croyants et autres associations sans but lucratif.” ..........................................................................................;;... ....
Benjamin Barber
« Djihad vs McWorld », p.290
Desclée de Brouwer
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LE BENEVOLAT |
"Le bénévolat
social recouvre l’ensemble des activités, quelque
peu organisées, qui sont conduites par des individus ou
des groupes agissant de leur propre initiative et sans perspective
directe de rémunération, en vue d’apporter
des solutions ou une aide destinées à la résolution
de problèmes qui relèvent de l’action sociale
et sanitaire".
"Si ces activités sont en général conduites
de manière autonome, elles peuvent entretenir des liens
structurels ou des rapports de complémentarité avec
les institutions publiques ou privées des secteurs social
et sanitaire, voire bénéficier de leur soutien."
J.-P. Fragnière, P. Mermoud (éds), "Le temps
des bénévoles", C.F.P.S., Sion, 1989.
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CHARTE DES VOLONTAIRES DES NATIONS UNIES |
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LE VOLONTARIAT PROFITE A L’ENSEMBLE
DE LA SOCIETE ET A L’INDIVIDU QUI SE PORTE VOLONTAIRE. IL
REPRESENTE UNE IMPORTANTE CONTRIBUTION TANT DU POINT DE VUE ECONOMIQUE
QUE SOCIAL. IL CONTRIBUE A RENFORCER LA COHESION SOCIALE GRACE
AUX LIENS DE CONFIANCE ET DE RECIPROCITE QU’IL TISSE ENTRE
LES CITOYENS. LES VOLONTAIRES DES NATIONS UNIES SONT L’ORGANISATION
DES NATIONS UNIES QUI, AU NIVEAU MONDIAL, SOUTIENT LE DEVELOPPEMENT
HUMAIN DURABLE PARCE QU’ELLE ENCOURAGE LE VOLONTARIAT ET
QU’ELLE MOBILISE LES VOLONTAIRES. ELLE SERT LA CAUSE DE
LA PAIX ET DU DEVELOPPEMENT EN RENFORÇANT LES CHANCES DE
PARTICIPATION DE TOUS LES PEUPLES. UNIVERSELLE ET OUVERTE, ELLE
PRONE L’ACTION VOLONTAIRE DANS TOUTE SA DIVERSITE. ELLE
DONNE DE LA VALEUR AU LIBRE ARBITRE, AU DEVOUEMENT, A L’ENGAGEMENT
ET A LA SOLIDARITE, QUI SONT LES FONDEMENTS DU VOLONTARIAT.
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